Se protéger

 WAJDI  2

Wesh

 
 

        J'suis tombé de haut en voyant les mots clés ki mènent à mon site. Moi ki croyait k'on tapait "échec scolaire", "esquive d'enfer" ou "intello ouvert d'esprit" pour arriver jusk'à mon blog...
 
        J'suis un peu déçu en fait. Même si yen a des marrants, genre : "font gonfler leur sexe avec un appareil", des romantiques style : "belles fesses prises contre une table" ou encore plus précis : "il m'a alors enfoncé son doigt dans ma chatte mouillée". J'vois pas trop où j'parle de ça, mais bon. Ca doit être un coup à la Pauline... Ca fait un peu débander kan ses textes érotiques se transforment en mot clé, genre : "vulve mouillée"...
 
        En fait, cki m'a le plus déçu, c'est l'aspect ethnique des recherches : des beurs, rebeux, arabes, tunisiens, marocains en veux-tu en voila... Et j'passe sur les termes moins autorisés à connotation raciste. Eh oui, les couzins, il semblerait k'on fasse bien bander ceux ki nous traitent de bougnoules.
 
        C'est sûrement dû à l'effet Citébeur.com. C'est un débat ke j'ai déjà lu dans Babyboy. J'm'attarde pas mais en gros ça dit : on enferme les beurs (ou ils s'enferment eux-mêmes) dans l'étiquette du scarla ki pue des pieds et du survet, comme si c'était un symbole de virilité. Tout ça, c'est sans parler de nos "grosses bites" k'on est sensé avoir plus grosse ke la moyenne. Et du fait k'on serait exclusivement actifs. Bon c'est vrai, j'ai une grosse queue et j'me fais pas enculer (j'fais pire...), mais c'est pas une règle.
 
        A vrai dire, pour bien connaitre les beurs ki rodent en dehors des bars gays, j'sais k'ils sont pas tous beaux, loin de là. J'peux t'en présenter des gras, ventripotants, boutonneux ou ravagés, avec des têtes de cailloux comme disait Zebda.
 
        Bon c'est vrai, j'ai cherché longtemps sur internet une photo de beur pas beau et j'en ai pas trouvé (lol). Mais en gros on peut aussi ressembler à ca :


 
        Ca calme hein ?!
 
        Pour cki est de la virilité, j'fais plus confiance à mon sport, à mon taux naturel de testostérone et à ma mentalité k'à mes origines ethniques ou culturelles. Ke je sache, la gégène aurait pas fait moins mal aux Français qu'aux Algériens si les "choses" avaient été inversées pendant la guerre d'Algérie. On est barbare ou on l'est pas. C'est pas une histoire de taille de bite.
 
 
         La-dessus débarque un p'tit nouveau, rempli de fantasmes et de stéréotypes ki sentent la cave d'immeuble à plein nez :
 

Alexandre :    je suis tjrs impressionné par ce que tu fais ,d'où tu viens : ton évolution (comment t'as pu tomber ds le coté gay-de la force-?) toi 1 rebeu de cité ki a pourtant une copine,ne gosse m.....quand je (vous) voie je me demande tjrs ce ki se passerais ds leur tete si j'allais leur dire ke je suis gay et ke j'ai tres envie d'eux(z'etes des rois de la jungle comme le lion pour moi ,kan vous poser ds la rue et tout,votre style....etc:love''''') et je trouve aussi ke c vrai ke vous faites "peur aux vieilles"-c tes mot ça- vous etes pas accessible , pas open .et toi tu mets des truc sur internet(bravo, tt le contraire ....koi) et tu te balades avec des boules ds le cul.....(je te connais bien...hein)....j'aurais pas vraiment imaginer ça et c'est bien ke ton site existe pour montrer ça rien ke ça......à moi ça me DIT ke tout est possible et ke je serais surement moins triste de vivre cette année ....

                         Pour moi tu es pas 1 heros ou je sais pas koi comme j'ai pu lire :juste qq1 ki s'assume entierement et ki pratique ses fantasmes au lieu de les laisser dans sa tete ,ki va au bout de lui m,et ça me fais plaisir ke ce soit un rebeu pas comme je les imagine.....au depart je te croyais actif , carrément dur à cuire quand je surfais sur le site et puis j'ai maintenant une autre image de toi et à travers toi ,de tout les autres rebeu de cité maintenant.
 
                         Je te joins ça , un peu rapidement ; c"MOI" et comme ça ceux qui veront ça ici delireront un peu plus....... (j'ai changé certain truc pour + d'anonymat ) Moi 25a,174/63 imb,metis monté18*4.5,suceur,tres buccal,look sportwear(adidas) lunettes(hugo boss  - foto si tu veux....on m'a dejà dit ke je ressemblais à 1 marocain) m aussi embrasser,caresser, tailler des pipes à un groupe de rebeu bien cho dans une cité ....tu voie le truc :5/6 mec pas forcement gay....des lascards stylé casquette,survet ki reflechissent pas trop,juste ki savent ce k'ils veulent dans un coin avec un mec qui viens exprès d'une autre ville pour ça donc apres y aura pas de problème pour eux....si tu me trouve ça C TOI KE JE PAYE:tu piges le plan, tu seras mon gardien , mon agent pour k'il m'arrive rien car un plan comme ça c risqué:j'en suis consciens....mais j'en ai vraiment envie ....   je souhaite ke tu saches ke vous les arabes je vous kiffe trop (des vrais rois de la jungle urbaines ...votre style et tout....love''' lol) tu parles pas d'argent au keum mais tu leur promet un vrai delire 17ans,18,19....25-28ans max tu voies,des mecs encore jeune(pas des "papas",ça me fais pas kiffer...)tu voies le style de mec un peu crammer ki  a pas de meuf et ki m le cul....:-) je suis sûr ke ça te branche. Pour 2008 ce sera 1 vrai cadeau ça,mon père noel....et tu pourras participer evidemment!  je relis en m temps et je voulais te dire ke je trouve ke ça à sa place là-si ça te derange pas en copier coller,dans la serie mec 1peu "tarré" et gay et ki m ça ....,je voulais te dire vite fais pour finir ke moi aussi j'aime l'odeur de ma queue et aimerais tellement sentir celle des mec ki me font kiffer kan je les voie....pas ke cette odeur d'ailleurs,celle de leur corps tout simplement....-t'en parles 1 moment dans ton profil je me rappel,wajdi  '''''''   voilà,je crois ke c tout ;si non je reviendrais.....et t'as pas repondu à ma question ,pas banale:  est-ce-ke tu danses bien ,je me demande comme ça ,à quel point tu "assures" avec ton corps.....BONNE ANNEE 2008 MEC  !

     
 
         D'abord, merci d'être passé et d'avoir été direct Alexandre. Ici ya de la place pour tout le monde, t'inkiet. Et ça change un peu de mes intellos bobos habituels. mdr. Tiens j'te fais meme un p'tit cadeau :






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         Pour l'organisation de ta tournante, par contre, tu frappes pas à la bonne porte. Je tiens ni du macro, ni de l'organisateur d'événementiel. J'ai bien pensé te brancher avec deux de mes reufs, l'un pour son coté près à tout, l'otre pour son sens des affaires. Mais si ça tourne mal, fait leur confiance pour se barrer avec ton blé et te planter là.
 
 

         Pour bien connaître la cité, j'pense pas ke ton plan soit réalisable en l'état. A mon avis, ya deux possibilités pour ke ça se produise.
 
          Premièrement, t'as encore moins de 20 ans. Tu glandes avec tes potes pas trop coincés et pas trop bogoss dans le quartier entre deux stages. A force de vous emmerder, vous vous matez des films de boules chez celui dont la reum bosse et les p'tits freres à l'école. Après les branlettes collectives des premiers jours, si tu montres des ouvertures, c'est probable ke ton plan se réalise. N'attends pas de rester très longtemps en contact avec eux après. Encore moins de garder leur estime.
 
          Deuxièmement, tu fais ça en adulte. Comme si tu faisais un plan SM. Avec des keums ki kifferont tenir ce rôle, et ki te respecteront paske vous vous êtes mis d'accord avant. C'est la règle du SM et du hard en général. A mon avis, c'est le meilleurs des kiffs ke tu puisses avoir, mais t'as conscience que c'est un scénario et pas la réalité.
 
          Crois moi, ya une différence entre le fantasme de viol, et le viol réel. Pour t'aider à comprendre, imagine ke tu te fais prendre sans choisir par 5 meks comme sur ma photo là-haut...
 
          J'crois pas ke tu puisses sortir grandi d'une tournante sur le plan de l'estime.
 
 
          Bon, voila mon conseil. Désolé si j'corresponds pas pile poil à l'idée que tu te faisais du jeune de banlieue. Je sens pas des pieds, j'parle pas en plissant le front comme si yavait toujours une embrouille derrière cke j'dis, j'dis jamais "nike ta mere" et les casquettes me vont pas du tout. Et j'pense ke c'est le cas de la quasi totalité des bacheliers d'origine arabe issus de la banlieue.
 
          Pour rassurer ton stereotype, j'porte rien d'otre ke des baskets (mais pas des requins, on en trouve des class maintenant), et c'est vrai, j'ai un faible pour l'odeur de ma peau et de ma bite, circoncise, donc clean...
 

 

 

        
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envoyé par juniorscave
 
 
 
 
 
 
     Encore aujourd'hui, mais plus encore avant, j'adore etre en contact avec mes potes ou mes frangins. J'crois ke sans ces moments, j'aurais le sentiment ke mon corps n'existe pas. J'aurais du mal à le sentir, sans le confronter à une autre peau, une autre chaleur, une autre vibration.
 
 
      Mais est-ce ke le corps à corps est une forme d'homosexualité ? Ou s'arrête le délire, la tendresse, et où commence le sexe ?
 
 
  Joyeux noel !
 
 
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          Pourkoi j'aime Isabelle ?
 
 
          Elle est ce ke je connais le moins au monde je pense, et surement cki m'attire le plus. Je l'imagine vivre presk'au bord de la mer à Biarritz, dans une maison ossi bio k'il est possible d'en bâtir aujourd'hui. Avec du temps le matin, pour prolonger le thé au soleil dès le printemps. Du temps pour réfléchir sur soi et philosopher sur le monde.
 
 
          Bref, juste ck'il faut de flouz pour etre heureux, sans courrir après, cki peut donner l'impression de pas y être attaché.
 
 
           Moi, à coté de ça, je me vis au fond comme une sorte de déchet. Comme le rat de sa video, k'on lèche si bon nous chante, et ki reste là, au lieu de se barrer faire sa vie ailleurs. Faire ma vie, avec des gens aussi tendres que ce chat, mais qui n'auraient pas sur moi le pouvoir de me croquer. Kan bien même ils ne le feraient jamais, avoir le simple pouvoir de le faire, c'est déjà de la condescendance.
 
 
          Assez de flouz pour faire l'éloge de la pauvreté et de tout ce k'elle apporte de bien, notamment le lien social fort, appuyé, dont je manke si peu... (on le devine ).
 
 
          Isabelle me fait réfléchir, plus qu'elle le pense sans doute, et dans le bon sens. J'aime sa tolérance, sa hauteur. Celle ki m'a tellement manké kan, vexé ou blessé, tout mon corps se lançait sans réfléchir dans une baston ke je regrettais aussitôt (voir là, sur l'échec scolaire et l'impulsivité). J'étais alors le chat du rat, et après avoir ensanglanté mon homme, de détresse, je m'en infligeais le double en secret, pour tenter de devenir moins impulsif, plus réfléchi, digne de cette intelligence ki à l'époque me semblait inaccessible.
 
 
         C'est impossible d'avoir cette sagesse kan on vient d'où je viens. L'école nous prépare jamais à l'amour, ni la solidarité. Et c'est pour ça ke je crois qu'Isabelle rêve une bonne partie de son monde.
 
 


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       Vous savez comment je kiff ces moments où on est surpris dans un rapport intime et naïf à notre corps. J'ai passé mon adolescence a me gratter la teub a travers mon survet ou mon jean. Un reflexe contre l'anxiété je crois. Une belle façon d'etre proche de soi-même.
 

 
 
       Mais vous etes marrants vous... Vous savez un peu cke c'est de transpirer dans du licra ?
 
 
 
 



      Revoir ossi, dans le même style : la trique d'onze heure.

 
 
 
 
 
 
        Mort de rire, ça ossi j'ai dû le faire kan j'avais 17ans. Comme j'aimais pas ma tête, j'me rattrapais sur mon corps. Le coup de me masser les abdos, ça finissait obligatoirement en branle :
 


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    - Tu vas peut être me bouffer ce soir, mais en attendant, j'aurai bien niké ta balançoire !



Kan j'pense ke yavait le même modèle dans la baignoire chez mes parents encore ce matin...

 
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           Je crois ke ça relevait plus du hasard ke du calcul.
 
 
          La semaine dernière, je me suis retrouvé seul dans les douches avec Jason. Depuis cet été, on s'était juste donné du gros matage sans ke j'avance plus ni k'il réclame koi ke ce soit. On avait bien en tête je pense, lui comme moi, ke son fion était pour moi et ke j'avais k'à le demander si l'envie me venait.
 
 
        J'ai pris le temps de l'éplucher du regard, comme pour le rendre encore plus nu k'il était. Il est bien assez splendide pour tolérer la petite poussée d'acné ki lui est venue avec le froid. Ca lui donnerait preske un charme en plus, une sorte de naïveté encore accentuée.
 
 
        Je l'ai comparé à l'image k'il m'en restait. Il me semblait plus épais k'à l'été, un chouia plus trankil à l'intérieur de lui-même. Kel chemin il a parcourru pendant ke je suivais le mien ?..
 
 
        Le froid dehors donnait pas trop envie de précipiter la sortie de douche. Comme il faisait trainer le savonnage et k'il avait l'air de s'endormir sous le contact de sa main, je lui ai lancé une frase autorisée dans ce contexte (voir bander sous les douches, c'est pas rédhibitoire) : "Tu vas pas tarder à triker à te caresser comme ca..." Et j'ai adoré lire son air semi géné, semi pudik, semi amusé, semi flaté...
 
 
         Je suis allé contre lui et j'ai passé mes doigts sur l'arrière de sa cuisse, puis entre ses fesses, vraiment engagé, au point de sentir le charnu de son fion sur la pulpe de mes doigts. Pour lui rappeler ce ke nous savions l'un et l'autre, avec la même trankilité ke si personne n'était susceptible de nous surprendre. Il a à peine sursauté. Comme un réflexe ki n'avait finalement pas lieu d'être. Puis, en me séchant la tête, je suis sorti pour me saper.
 
 
         Je croquerais bien Jason comme agneau pour l'Aïd.
 
 
 
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Retomber sur la période chaude avec Jason

Relire le dernier post sur Jason.

Mater les photos de mecs dans les douches

                                          
 
       

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The french president with his new girlfriend
 

 
 
 
 
 
              J'crois ke le prochain grand président en Europe aura travaillé sur lui. Pour le moins il aura un Miniemôme de maturité.
 
 
 
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        Ca fait 4 jours ke je suis dans une forme éblouissante. Profondément serein face à la vie. Capable de donner comme jamais. Rieur. Les suites de la métamorphose du week-end.
 
        Et depuis ce moment là, je me demande si cet état est définitif ou si ce n'est qu'un moment de vie illuminée.
 
        Je sens encore tout mon thorax très dense. Comme s'il était plein alors k'il aurait toujours été vide. Le goût des aliments n'est plus le même. J'ai trouvé le thé plus sucré. Mais déjà des sensations disparaissent et j'oublie comment c'était dans le moment le plus intense. K'est-ce k'il en restera bientôt ? C'est vraiment l'énigme. J'aimerais ke ce soit un nouveau pallier en dessous dukel je ne descendrai plus.
 
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          Il s'est passé kelkechose d'immense pour moi ce week-end. D'abord mon épuisement, et vos soutiens ki m'ont permis de le vivre complètement et jusk'au bout.
 
          J'ai passé mon week-end en arrêt. La plupart du temps à dormir pendant ke les otres assumaient, essayant malgré tout de les aider le mieux ke je pouvais. J'ai essentiellement dormi. J'ai même zappé le match de Brahim Asloum. C'est con d'attendre 7 ans pour louper l'instant. C'est dire ossi combien j'étais KO.
 
          Arrivé dimanche soir, personne autour de moi n'était venu me prendre dans ses bras. A l'exception de ma fille ki m'a apporté ses deux doudous "pour ke je guérisse plus vite".
 
          C'est vrai ke je n'avais appelé personne, mais j'attendais k'ils viennent.
 
          La sensation d'abandon m'a fait sentir combien j'avais manké de cet amour là. Je revivais l'absence de bras affectueux de ma mère, comme si j'étais un nourisson de 8 mois. Je me suis senti affamé de cet amour là ke je ne recevais pas. Je n'ai pas de souvenir de son contact physik. De l'odeur de calins k'on aurait fait elle et moi. Je ne sentais k'un coeur arride, incapable de donner. Ki ne sait dire ke "relève-toi !" à son enfant ki tombe. "Relève-toi seul, ou c'est ke tu ne mérites pas de vivre".
 
         J'ai morflé hier soir, a crisper ma gorge et mes yeux pour éviter de hurler et de pleurer.
 
         Puis j'ai compris kelke chose d'attroce. Ke si je n'appelais pas, c'est paske je n'appelais plus. Ke j'avais dû tant l'appeler bébé sans la sentir venir, ke je m'etais fait une raison. Et ke c'est pour ne plus risquer de vivre ce déchirement ke je n'appelais plus personne aujourd'hui.

          Dans le noir et la solitude (ke je crains tant), j'ai commencé a appelé ma meuf. Trop faiblement pour k'elle m'entende. Je ne voulais rien forcer. J'ai passé du temps à sentir ke j'appelais et k'on ne m'entendait pas. J'appelais dans le vide, et je me rappelais comment c'était, kan j'etais enfant. C'était dur. Puis c'est devenu preske doux. Ca me guérissait le coeur je crois, de sentir à kel point il avait manké d'amour. Paske, au fur et a mesure, je sentais mon thorax devenir de plus en plus consistant. Et peu à peu j'ai trouvé la force d'appeler plus fort.
 
          Personne ne venait encore, mais j'ai senti ke je devenais plus fort. Et j'ai compris ke si j'étais à terre, les otres autour de moi étaient encore plus bas. Ke j'étais malgré tout le plus solide pour sortir ma petite famille de la logik dans lakelle on est en train de plonger : kan le coeur s'empêche d'aimer et devient aride comme celui de ma mère.
 
           Avec plus de consistance encore, mon appel a fini par etre entendu. Ma meuf est venue me voir. Je lui ai demandé de s'assoir pres de moi, de ne pas allumer la lumière, et je lui ai pris la main. Elle était glacée... Comme la chambre autour de nous. Mais j'avais une confiance nouvelle et illimité dans ma chaleur et sa capacité à réchauffer.
 
           J'ai mobilisé ma force mais deja j'etais sûr ke plus rien m'arrêterait. J'ai trouvé un courage ke je n'avais pas juske là : celui de parler.
 
           Je lui ai dit ke je savais bien ke pour elle ossi c'était dur, ke je savais k'elle non plus, elle s'en sortait pas. Mais ke j'avais tellement besoin d'un geste d'elle envers moi, tellement  besoin de son amour. J'ai expliqué ke je l'avais attendu tout le week end. Et j'ai littéralement éclaté en larmes en lui racontant  ma détresse de ne pas la voir venir et ce ke ca m'avait fait revivre d'avant. Je lui ai parlé de nos enfants. Car je vois le même appel désespéré de ma fille envers elle. Et mes larmes ont redoublé. Ma gorge et mes yeux se sont relâchés. Je me suis trouvé guéri.
 
            Je sentais dans ma main les kelkes miettes k'elle est capable de me donner pour l'instant. Je m'en suis contenté. Puis dans le silence du soir devenu la nuit, j'ai senti k'elle pleurait elle aussi, près de moi.
 
            Elle m'a demandé le temps de digérer tout ca. Je ne sais pas ce ke ca veut dire ni sur quoi ça va déboucher. Mais l'essentiel, c'est ke je me suis senti très juste dans ce ke je disais.
 
            Ce soir, kan elle reviendra, je ne serai plus la loque ke j'ai été ce week end. Je me serai sapé, j'orais préparé sans doute kelke chose. Et on verra bien ce ki se passera. Mais le vital, c'était ke je reconnaisse mon besoin d'amour, doublé du fait ke je le dise. C'est ma victoire du week end, et je la trouve belle et douce.
 
 
 
             Jamais je m'étais rendu compte ke j'etais issu de la misère affective. Je voyais mes parents comme des parents aimants. A leur manière, sans doute, ils nous aimaient. Mais ce ke j'avais besoin de recevoir j'en été asséché. Alors, dans mes rêves, je transformais le vide en plein, mes frères en Mère, les coups de ceinture en caresses. Et grace à ca j'ai dû survivre. Mais j'ai le sentiment ke je ne vais plus m'en contenter.
 
 

 


 


 
 
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     Je prends conscience ke je suis depuis toujours celui ki peut encaisser les coups sans broncher. Le brave. Le courageux. L'endurant ki ne se plaint jamais. Et même aux yeux de mon entourage, celui ki ne sent rien. J'ai d'ailleurs apris a ne rien sentir, pour tenir mon rôle.
 
 
     Cette nuit j'ai mal, et comme toujours personne n'a d'oreilles pour entendre ma plainte.
 
 
      Désolé pour les nouveaux ki arrivent sur le blog en ce moment. J'ai pas la pêche.
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          J'étais pas un fan de la médiatisation, mais j'avoue ke j'kiff avoir des srabs. Des potes de l'intime. Ceux ki vous connaissent par toutes les faces.
 
          Parmi eux, j'compte 4 blogueurs ki ont confié un peu cke ca leur fait de me connaitre. C'est instructif pask'on n'a jamais ce retour de l'entourage ordinaire.
 
          Et puis j'dois dire c'est une peitte victoire pour moi dont on aime le blog sans aller jusqu'à oser le mettre dans sa liste de préférés. Une petite métaphore de ma vie réelle : j't'aime, tu me subjuges, tu m'intéresses ou tu m'impressionnes. Mais pas dans ma maison.
 
 
 
          Le dernier en date : Quand il a mal, c'est moi qui saigne... Un petit portrait très fraternel. Où si j'ai bien compris, on lit ke la République me pousse plus à cramer des voitures k'à être un bon citoyen.
 

Petit extrait : Il y a que parfois, il en a marre de jouer des rôles, d'être stoïque, de faire semblant. Comme tout le monde, quoi ? Oui bien sûr comme tout le monde. Sauf que lui - c'est ça que j'ai compris, que je veux te faire comprendre - c'est tous les jours. Tous les jours que des regards lui dénient son parcours. Tous les jours qu'on l'enjoint de gravir à nouveau les barreaux de l'échelle. Tous les jours qu'un signe, un hochement d'épaule, un sac à main comprimé contre un sein lui rappellent d'où il vient, quelle gueule il a et qui il est. (...) Et c'est si fort, si quotidien, si intimement intériorisé, que quand une main se tend, pleine de tendresse, sans s'en rendre compte il la met à l'épreuve. Maladroitement, violemment, comme pour savoir jusqu'où cette main est capable de donner de l'amour. Ca l'empêche d'être simplement gentil. Ce que je sais de lui, c'est qu'il ne caresse qu'à rebrousse poil, et que son compliment est forcément rugueux. Et que ça peut même le rendre con.

 



           Avant ca, ya l'article de mon papy : Un rayon de soleil, avec le petit poëme à la fin. C'est officiel ke depuis hier ke c'est mon papy. J'aurais pas aimé l'avoir comme père, mais comme papy ça passe. Et puis comme j'en ai jamais eu des papys, ca m'en fait un.
 

 
            Ya mon p'tit frère parfois tout perdu ki m'admire sans se faire d'illusions, juste pask'il a besoin de ca pour se construire : Le héros qui m'a sauvé. C'est tellement pas simple pour lui, pour nous, de trouver une idendité potable. On se la construit plus lentement ke les otres. Mais à la fin, elle sera solide. Continue de te réfugier sous mon aile kan tu veux, Superluimême.
 
Petit extrait : J’ai alors découvert le plaisir de connaître quelqu’un qui m'est étranger…La démarche me touche profondément : cette fenêtre ouverte sur sa vie laisse s'échapper une enorme bouffée d'air dans la mienne.. le tout fait avec une profonde honnêteté…

Je me sens à l'aise dans  lieu si rare où il est interdit de tricher... Je constate avec soulagement qu'il existe un monde dans lequel il y une place pour la foi ET la famille ET  le sexe ET les vices ET la sincerité...Il ne s’agit pas simplement de briser des tabous…Il ne cherche pas à plaire et de là réside peut être tout son charme. Il prend le risque à chaque billet de nous exposer ses failles…Il EST tout simplement…

(...)
J'ai le sentiment que nous avons grandit plus ou moins dans le même environnement mais lui s'en est sortit d'une tout autre manière...tout comme moi il s'en est sortit seul... 

Je me suis octroyer le droit de puiser dans sa force, pour mener mes propres combats car j'en ressentais le besoin depuis tellement longtemps.
Son énergie me paraît intarissable et je souhaite pouvoir partager avec lui ce que j'ai à donner…
 
 
 
 
        Difficile de faire encore le mal aimé. D'autant ke tout ca est renforcé par l'article de Fiso, ki avait sonné comme un coup de foudre réciprok : ambivalence.
 
        Plus tous ceux ke je n'oublie pas ki m'ont soutenus ici plutôt que chez eux : Erasmus, Dan, et tous les autres...
 

 
        Peut-être ke c'est cette validation que je cherchais avec ce blog. Je l'ai maintenant, c'est clair. Je fais le blasé, mais fo dire k'elle m'avait beaucoup surprise au début. Pourtant, je sens bien k'il me manque encore kelkechose : peut-etre ke je puisse m'accorder cet amour la à moi-même.


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     Kan j'etais p'tit, avec le centre social, on était aller voir un spectacle. J'devais avoir 6 ans ou pas loin. A la fin, les acteurs ont distribués des ballons gonflés au gaz. Direct, ca a été la ruée de rapaces. Les accompagnateurs ont pris les devants en prévenant ke yen n'avait pas pour tout le monde. J'ai pas réussi à en choper.
 

     J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps.
Ca a l'air con, mais c'est super intime de raconter ca pour moi. Comme mon reuf en n'avait pas eu non plus, il a pas pu me consoler. Et c'batard m'a traité de bébé sur la route du retour paske je chialais pour un ballon. J'lui ai menti en disant ke j'pleurais pas pour ça, mais paske j'avais reçu un confetti dans l'oeil.
 

     Ce jour-là, j'crois ke j'ai décidé ke plus jamais j'serai celui ki a pas eu de ballon. Et de fait, kan il fallait, j'étais devant.
 

    
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      J'en ai marre des plaintes de mon entourage ! Kan ils esperent ke j'mette 600€ pour acheter une caisse, là être caution pour la quatrieme fois d'un loyer, au bout du bloc où j'devrais intervenir pask'un fils est en train de décrocher... Comme si j'étais à la fois banquier, rentier et éduc spé. Avec bien sur une sorte d'interdiction de refuser.

  
       C'est pas pask'on s'en sort mieux ke les otres, k'on leur doit du blé. Ya un moment, fo arréter de charger la barke, paske ca devient franchement lourd !

 
       Allez vous faire fouttre et laissez-moi vivre !
 

       J'ai une grosse, grosse, grosse envie de décevoir. Mais j'sais même pas comment on fait.
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      Apparemment, Xelias en pouvait plus d'attendre la suite. Il a pris en main notre bonne histoire de cul. En me filant un rôle ke j'aurais pas osé me donner mais ki me fait surement du bien, à en coire ma trik dans son texte.

Voir le début de la série de Pauline

Et la deuxième partie

 

Te voilà donc dans cet appartement inconnu, en train de mater ce mec et cette nana que tu ne connais pas. Ca te fait bander comme jamais, en plus ils se déshabillent maintenant, tu mouilles mais tu ne sais pas quoi faire. Le mec est pas trop mal dans son genre : grand, barraqué, plus musclé que tu ne l'avais cru. Lui aussi il bande déjà, quand il enlève son calebut sa queue se redresse comme un ressort, de taille raisonnable et très épaisse. La fille, elle, dépasse toutes tes espérances : brune sportive, cambrée, les seins magnifique, un ventre musclé tout en lignes qui descendent jusqu'à sa touffe. Tu rêves d'y mettre la tête.



Ils sont à poil mais ils continuent leurs jeux érotiques, en se caressant, en se frôlant, en se défiant du regard. Tu hésites à intervenir même si les regards de la fille t'y invitent. C'est alors que tu fais tout merder : tu veux changer de position à cause des fourmis dans les jambes mais tu perds l'équilibre et tu tombes en arrière sur un meuble qui se renverse dans un bruit qui te semble énorme. Le mec se retourne et saute sur toi avec une rapidité surprenante : n'importe qui aurai d'abord eu peur et se serait rapproché avec prudence. Sans que tu aies le temps de réagir, te voilà collé au sol par le mec qui te tord le bras, tu ne peux pas bouger.

L'homme : "C'est quoi ça ! Qu'est-ce que tu fais là, toi ?Tu nous mattait ? Ou t'es un voleur ? Pénétration dans un domicile avec préméditation de vol, tu sais ce que ça veut dire ? En plus avec ta tête de rebeu, t'as déjà dû te faire prendre non ? T'aura droit à une peine plancher de récidive !"

L'homme aussi est rebeu, mais il est surtout flic. Pas de chance Wajdi, t'es dans la merde.

L'homme se tourne vers la fille : "Qu'est-ce que je fais, je l'emmène au poste tout de suite ?" Mais la fille ne veut pas, elle veut baiser, c'est maintenant qu'elle est chaude, qu'il te laisse partir et c'est bon. Mais l'homme ne veut pas te laisser partir. "Ouvre mon sac, là, oui, c'est ça, regarde sur le côté, tu devrais y trouver des menottes, c'est bon, tu les as ? Amène-les".

Toi tu ne dis rien. Tu détestes tellement les flics que tu ne veux pas leur donner ce plaisir, tu restes calme, tu analyse la situation, tu calcules tes chances, tes possibilités, mais pour l'instant l'homme te tient fermement. Il a deux paires de menottes : avec la première il te menottes les deux mains dans le dos, puis il te traîne un peu plus loin pour t'attacher avec la deuxième au chauffage. Il doit un peu te relâcher pour faire ça alors tu essaies d'en profiter pour lui filer un coup de boule et t'enfuir mais il réagit très vite et t'éclates l'arcade sourcilière contre le chauffage puis se redresse et te bourre le ventre de coups de pieds. La fille se précipite sur lui pour le retenir. Ils sont toujours à poil et toi t'es toujours habillé. T'as mal, ton sang glisse sur ta joue jusqu'à tes lèvres et pourtant à aucun moment tu n'as arrêté de bander. En se baissant pour t'attacher au chauffage le mec le remarque. Il éclate de rire.



"Mais c'est qu'il bande ce petit con ! Ca t'excite de te faire menotter par un flic ? T'aimes ça hein, petit pédé ? C'est pas la fille que t'es venu mater en fait. Regarde-moi ça ! T'as vu ?" La fille se penche et regarde la bosse de ton pantalon. "Oh, il y a même un peu de jus qui traverse le jeans" fait-elle avec un air coquin. L'homme change alors d'attitude : "Ecoute mon gars je suis dans un bon jour. Après tout, je vais baiser cette super fille devant toi, c'est normal que t'en profites un peu !"

Il s'agenouille devant toi, tu as peur mais il ne te frappe pas. Il s'approche pour te déboutonner le jeans. Tu sens la chaleur de son corps nu près de toi. Lui ne bande plus mais ça t'excite quand même, même si tu gardes bien de le montrer. de toute façon ta bite parle pour toi. Il ouvre ton jeans avec délicatesse et baisse ton pantalon en prenant ton boxer avec. Cette fois tu te laisse faire et tu l'aides du mieux que tu peux. Ta queue pleine de bave sort de ton boxer juste devant sa tête, ça le fait marrer. Te voilà maintenant les jambes nues et la bite à l'air mais toujours en chemise. "Et pour que tu puisses te branler, je vais aussi te relacher une main, mais t'as intérêt à jouer le jeu." Il te libère une main puis se recule et se tourne vers la fille. "Bon on peut continuer maintenant. Tu vois, je n'ai pas été trop sévère."

La fille te regarde avec un petit sourire encourageant puis suit le mec dans sa chambre. Ils laissent la porte ouverte pour que tu puisses tout voir.

(à suivre...)"

 

 

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Trop fort !



Pateauger dans l'eau kel kiff !






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