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      J'suis trop content ! Comme au collège et comme au lycée, j'ai ma petite équipe de bosseurs ke j'peux rançonner kan j'en ai marre de faire mes devoirs.

       Un moment, j'ai eu peur de m'retrouver seul face à ma gueule. Style ke des lecteurs encore plus branleurs ke moi, ou des pincés du fion ki disent faut pas aider sinon il arrivera jamais à rien.

        Bref, j'ai eu cke je voulais. Et sans avoir eu besoin d'etre violent.

        Comme ça, j'ai mon tag ke j'devais à Chiron et à Bougrenette.


Voila cke m'a fait Irfan (trop bien !) :


 
Et voila cke m'a fait un admirateur anonyme (trop gentil !) :


 
     Allez, soyez pas jaloux ! C'est un vrai talent de savoir exploiter les gens ki s'y prêtent. Merci à eux.

     Si y'en as ki regrettent de pas avoir fait leur fayot, vous pouvez encore contribuer... En me contactant ici
.






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      J'ai été tagué deux fois et demi. Et par des gens ke j'kiff bien en plus.

      Alors, pareil que j'rançonnais mes soeurs pour qu'elles fasses mes rédacs et surtout mes fiches de lecture, j'voudrais bien ke kelk'un fasse le taf à ma place et me livre le résultat, comme Fiso avait eu la gentillesse de le faire déjà.

      Surtout ke là c'est méga compliké. J'aurais jamais pu m'y coller. Faut faire tout ça :

  • On va sur Wikipedia. On choisit "random article" le premier article qui sort c'est le nom de ton groupe.
  • On va sur la page des citations (Wikiquote) et on tape "random quotations" les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.
  • On va sur Flickr et on clique sur "explore the last seven days" la 3e image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de ton album.
  • un p'tit logiciel de traitement des photos qui va bien (ici il y en a des gratuits qui marchent au poil) et on colle les mots sur la photo.

      Vous avez le droit de tricher pour ke ce soit canon à mon image ! J'suis sûr ke tout le monde le fait toutes les façons.

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Le p'tit tripp presque anodin de vendredi dernier m'a plongé dans une sensation zarbi. J'y ai pensé pendant les deux nuits. Souvent dans la journée. J'me calme en faisant des séries au sac ou en galopant à la corde. Pour faire clair, j'sens que j'suis entré dans l'antichambre d'un monde ki me dépasse encore. Mais alors complètement.



Ces derniers temps j'ai pas trop raconté de trucs ici. Parce que rien me faisait explorer des nouveaux territoires. Bien sûr, ya mon petit tarba que j'ai reçu à noël. Mais c'est trop facile, trop connu. Le traiter en larbin à mon service, l'humilier, lui faire sentir ki est le prince et l'utiliser. J'dis pas ke c'est pas agréable, loin de là. Mais c'est du gagné d'avance et ça m'apporte rien d'émotionellement transcendant. Rien que je ne sais pas déjà faire. J'veux dire ke ça m'amène pas à la frontière de moi même. Avec lui, je suis chez moi. Avec elle par contre, je me sens très loin de la dar, au bord d'un précipice.



En lui racontant comment j'avais vécu notre petit kiff commun, elle m'a fait sentir profond en moi que j'avais regardé dans une direction déroutante. Comme un royaume nouveau à ajouter à mon empire. Mais avant ça, une bataille pleine de pièges, d'embuches, de sables qui de dérobent et emprisonnent. Une victoire improbable surtout. Mais une victoire ki attire.



Jamais j'ai pu me soumettre à une femme. En fait, j'étais sûr de jamais m'en relever. De jamais triompher. Mais avec son petit défi de vendredi, elle m'a fait toucher de la langue le goût de ce que ça pourrait être. Et je crois ke je suis envoûté par l'idée.



Du coup, j'y pense. J'y pense et j'y repense. C'est là. Comme cette vallée à dévaller vers un château que je pourrais aussi bien prendre. J'ai pris ça pour de l'excitation. Extrême. En fait, c'est de la peur. Mais j'ai mis du temps à l'identifier. Je tremble à la veille d'un combat que j'ai jamais si peu maîtrisé d'avance.



Quel bonheur de connaître la peur. Je crois que c'est l'humanité qu'il me manquait. Avant d'entrer sur un ring, j'avais le trac bien sûr. Mais j'avais mis la peur trop loin pour la sentir. Je maîtrisais. Je connaissais les règles, les enjeux et les risques. Et toujours très bien l'adversaire, ou je savais que j'aurais le temps de l'observer. Là, c'est à prendre ou à laisser. Quitte ou double.



Ce qu'il y a à doubler, je l'entrevois déjà. Explorer le coté obscur des femmes pour l'éclairer. Pour connaître et pouvoir revenir plus tard au bord du précipice, les boyaux apaisés, sans trembler comme aujourd'hui. Eteindre ma peur en l'affrontant, la dépasser.



Mon petit défi de vendredi m'a donné envie de m'engager plus loin. Mettre encore une fois mon corps en jeu pour comprendre le monde. Risquer de sauter pour apprendre à atterrir. Se perdre pour connaître et maîtriser.



Est-ce que je retournerai la voir pour me présenter devant elle, désarmé. Connaître cette absinthe qui coule dans le corps jusqu'à posséder ? Vais-je choisir de le vivre ailleurs qu'avec elle, comme une expérience atténuée, moins terrifiante ? Ou vais-je renoncer à traverser le plus ultime taboue qui me semble exister ?



L'effroi, un royaume, un chevalier, une fée.



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      Ca avait commencé l'air de rien, par une petite discussion trankil.

      Alors qu'on avait déjà un peu dérapé, et qu'on parlait de combat, elle m'a demandé si c'était "techniquement possible" de se branler avec des gants de boxe. En précisant, coquine : "c'est pas pour que tu le fasses, c'est juste pour savoir si c'est possible".

      J'étais troublé, ma parole, elle faisait du Wajdi là. Le style j'avance avec tout ce k'il faut pour pouvoir reculer. Une insinuation, couplée avec une plaisanterie. Tu choisis ton option mais elle est assurée de garder la face : elle peut toujours soutenir qu'elle plaisantait. Du Wajdi, j'te dis. C'est comme ça que moi, la bouche à deux centimètres de leur oreille, j'avais amené plusieurs de mes potes de lycée à choisir de se faire culbuter. Pas vu, pas pris, on dira rien j'te promets !
 
      J'suis parti dans son sens : "tu kifferais que j'le fasse ?". Une vrai réponse de meuf de quartier : "J'peux pas savoir si j'aime une chose avant d'avoir essayé". Je me suis plus engagé. Une petite proposition ki a juste l'air de déconner : "Demain après mon entrainement, j'm'enferme avec un gant et j'me branle dans la foulée en pensant à toi. Si tu me dis de le faire, j'le ferai".

       Elle me répond cash et trankil : "fais-le".

 
 
       Tout à l'heure à l'entrainement, j'ai tout défoncé. Mais à la vérité, j'ai mis du temps à débloquer mes coups. Ya kelkechose qui me crispait. Je retenais. Et puis à un moment ça s'est lâché. J'ai accepté ke j'étais venu là pour me branler. Pour elle. Parce qu'elle me l'a demandé. Et j'ai pu faire une très belle séance. Vive, intelligente et animée.


        Dans les vestiaires, j'avais reconquis toute mon agilité. J'me suis bloqué dans les chiottes, torse nu, short aux chevilles, coquille à moitié dégraffée. J'ai regardé ma teub qui avait pas attendu pour triquer. J'ai pris le temps de kiffer mon odeur et de m'enivrer. Un parfum sain et mouillé, du mouvement, de l'effort, d'avoir respiré et chauffé. Entre les deux gants d'entrainement, je me suis caressé les burnes et la tige.

        C'était fort comme sensation. Le skaï noir ki frôlait mes abdos, mes cuisses. Puis j'ai effleuré mes flancs et mes pecs avec la surface lisse, fraîche, douce et rembourrée. J'étais le fauve de d'habitude. Mais les griffes rentrées, j'expérimentais mes coussinets.

         Je voulais pas trop m'attarder. J'étais là pour me branler. C'est ce que j'ai fait, la tige calée dans le creux du gant et le pouce en pince. Facile à exécuter.

         J'ai commencé à fantasmer qu'elle était là, qu'elle me regardait. Et alors tout a changé pour moi, à l'intérieur. J'suis devenu ouf, tellement ça me chauffait. J'm'agitais, je retenais. Ca montait grave et ça flambait. Une ambiance de quatrième round. Quand t'es encore lucide mais déjà épuisé ; tu captes le cri d'une supportrice au milieu de la foule ki te lance : "allez, vas y !" Sauf ke là, c'était pour me branler. J'me laissais porter par le tison ardent, la sensation. J'la sentais là, à m'observer ; ça m'excitait tripple. De l'autre coté de la porte, les keums se rhabillaient et déconnaient.

         J'contrôlais plus ma langue qui arrachait sous mon bras mon odeur à lêcher. Puis j'ai dû mordre l'autre gant pour ne pas gueuler. Et tout s'est propulsé, une extase de folie, dents serrées, silence obligé. Un râle kan même, étouffé. Le sperme en giclées sur mon torse qui coulait.

          Laisser retomber la chaleur maintenant. Je me suis assis pour souffler. J'ai regardé mon corps. J'ai pensé à elle, encore. J'ai étalé mon sucre sur mon torse. Lentement. Similicuir noir, liquide blanc, bleuté. Peau moins bronzée à la sortie de l'hivers. Je sais déjà ce qu'elle m'a donné : elle m'a reconnecté au passé. Elle m'a autorisé à revivre la vanité de mon adolescence. Retrouver cette fierté insolente d'être égocentré. Je soupire, sors des chiottes et traverse le vestiaire jusqu'à mon banc, le torse et un gant maculés, non dissimulés. Deux srabs sentent sans le noter que mon odeur n'est pas que celle du combattant. J'ai été au bout de moi-même. Mais ils n'ont pas réalisé. J'ai pas de honte. Juste la fierté du guerrier trankilisé. Le tigre retire ses coussinets et file à la douche. Profondément heureux d'être moi-même jusqu'à l'imposer.

 
 

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     Ce gars là (Sharif Hassenzade) k'on voit ici taquiner les pattes d'ours est champion de France espoir de BFS depuis hier.
 
     C'est un sans papiers qui espère en obtenir. Et il est en bonne voie (du coup) parce qu'expulser un champion de France de Boxe française, ça fout mal.

     Ca prouve que si une Fédération sportive ne joue pas trop au flic, on peut avoir de belles histoires et des championnats ki récompensent le plus fort et non pas le plus à jour.
 
 

 
 
     Une petite pensée pour le vice-champion (Medhi Nettour) parce que je sais k'on parle toujours plus du premier que du second.
 

     Félicitation à tous les deux !


   



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Et ce petit document instructif d'échange et de clarification après un combat limite.


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     J'ai été un peu injuste avec le père noël. Tout compte fait, je suis bien servi. Il m'a amené un bon bâtard. Ma lettre ouverte m'a ramené kelkes candidatures à la fonction de bâtard de Wajdi. Ca a dû bon les blogs pour recruter.
 
     Au total, j'ai sélectionné un prétendant, et j'vais le dresser pour k'il soit conforme à cke j'attends de lui. Il en est tellement fier k'il remue déjà la queue. Voila ck'il m'a écrit pour me remercier de l'avoir distingué :

"Il m'a choisi. Je suis son larbin, son batard et fier de l'être.
Je lui appartient désormais mentalement, je lui suis obéissant, fidèle et disponible.
 
Il disposera de mon boule à défoncer n'importe où, n'importe quand.
Jlui lécherais son gros zeub et jrammasserais ses grosses claques si jle fais mal.
Je boirais son yop bien chaud sans en laisser une goutte à terre.
Je le laisserais m'humilier et me frapper comme un bon batard que je sus.
 
Jveux souffrir pour lui".


     Il me reste à lui trouver un surnom de bâtard et commencer à lui faire subir mon existence. Histoire de m'amuser un peu avec mon nouveau jouet.


     Pour papa noël, j'vais kan même lui compter des indemnités de retard.
 
 


     
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     S'installer, toujours et encore, malgré les résolutions de l'O.N.U.

     Ne pas négocier quand les modérés sont au pouvoir. Pour massacrer plus "légitimement" les extrêmistes qui les suivent.

     Faire des Palestiniens ce que les Américains ont fait des Indiens.

     Faire confiance au temps pour que l'irréalisable se réalise.
 
 
 
       Je ne retire rien de la foto ke j'ai mise la semaine dernière. Je suis pour le cote à cote, main dans la main. Mais je constate que la pauvreté de l'uniformité gagne sur la richesse de la diversité. Et que l'homme n'est pas encore assez mûr pour être humain.




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Brian : Dessiner c'est caresser, effleurer la surface ; mais c'est surtout révéler par les frémissements de la peau tous les courants et les tumultes intérieurs qui l'agitent. C'est pour ça que pour moi le dessin a affaire avec l'érotisme qui, comme le sexe, ont toujours été des choses sacrées : se mettre à nu, se découvrir et se construire soi-même au plus profond et à travers le rapport intime à l'autre.

Comme toi, ma bisexualité m'a contraint à aller au-delà des évidences. Je me sens très proche de ton parcours, sur un chemin parallèle, par contre j'ai toujours voulu m'inscrire dans un rapport d'égal à égal. Avec le temps j'ai quand même dû accepter de constater que si un dominant pouvait accepter d'être dominé, l'inverse était impossible : il n'y a des tyrans que parce qu'il y a des esclaves.

Ce que j'aime le plus en toi c'est cet alliage de brutalité et d'infinie tendresse.

 

 


      Esquisse de bondage en six tableaux :


       Bondage

      Torse nu, pieds nus, survet rouge, de profil à toi, je suis menotté dans le dos. Debout. Les bras tendus en arrière, hissés par une corde vers le plafond. Les poignets à hauteur de ma nuque m'obligent à me courber.

 

     Première heure : Tu effleures au crayon mes muscles, ma peau sculptée. Je regarde par terre, à l'opposé de toi, comme vexé. Tu captes ma gêne. Je feints de l'ignorer.

 

     Deuxième heure : Tu changes une première fois ma position, abaisses la ceinture de mon survet de dix centimètres, découvrant le haut de mes fessiers, mes hanches et surtout, mon zeb en érection. Tu dessines mon effroi, ma timidité, ma honte d'être là, exposé.


     Troisième heure : L'inconfort de l'immobilité qui dure se lit sur ton papier. J'ai chaud, ça se sent. Ma teub luit à force de mouiller. Mais cette attente me conduit peu à peu vers un plaisir narcotique. Il te faut reprendre une feuille, me redessiner : mon expression à complètement changée. Tu frolles mes cheveux fusains de tes cils, mon front, mes paupières sont fermées, dans l'obscurité. Mes lèvres avancent, plus éclairées, entr'ouvertes, tellement sensibles... la pomme d'adan, pas simple à croquer. Entre les pectoraux, le sternum disparait, jusqu'aux abdos. Ces poils qui commencent au nombril et descendent vers l'abîme. Ma teub, immonde d'impudeur, impossible à cacher. Les plis désordonnés de l'étoffe rouge érafflée. Enfin, mes chevilles. Mes pieds.

 

     Quatrième heure : Presque endormi mais toujours tenu debout par les poignets, c'est l'intérieur qu'il te faut maintenant explorer. C'est dedans que se passe le combat programmé : la proximité violente de l'orgasme, la douceur de se sentir abandonné. Ma teub n'en peut plus de gonfler. Elle frétille contre l'air, pleure des gouttes salées, pointe en avant, cherche à se masturber, en vain ; elle ne trouve que du vide et de l'ombre. Mais dans le bassin, caché à ton regard, des contractions ont pris le relais. Folles. Rythmées. Endiablées. Mon torax n'en peut plus de vibrer. Mes tetons, électrifiés ! attendent un souffle pour tout déclancher. Si ton dessin pouvait râler...

 

     Cinquième heure : A genoux cette fois, toujours attaché. Les poignets écorchés. Ma nuque prolonge quelques derniers soubresauts. Mon corps a explosé. Le survet est tâché. Ma teub, fière et humiliée : elle goutte de sperme éjaculé. Je respire comme un danseur enivré. Cette détente sur mes joues, c'est sur ta feuille qu'elle apparaît. Ce bonheur assouvi est consigné par tes traits. Je me sens sale, ruiné, mais profondément incendié.


     Dernière heure : Vas-tu enfin me redresser ? Fragile, tu te régales à m'esquisser. J'embrasse ma dépendance, ma vulnérabilité. Des frissons. L'épuisement. Mon envie de pisser, imprimée dans mon corps et sur ton papier. Un besoin d'être rassuré. Une façon artistique d'être dépossédé.


 

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image de paix et de fraternité - israel palestine
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Trop fort !



Pateauger dans l'eau kel kiff !






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