La suite des toffs de Benjamin pour illustrer l'article d'hier.
Lui j'le kiff pour son impudeur... mais j'ai kan-même réduit la toff (ça devient prude chez Wajdi).
Lui, pour son audace d'oser montrer cki peut s'passer sous un kimono.
Et lui paske c'est un chabert. On devrait pas être impudique kan on fait du pieds-poing. Après les gens ils rigolent kan on monte sur un ring. Ca décrédibilise putain.
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Publié dans : Clin d'oeil - XX
Hier soir, sur le
canapé :
Ma meuf : - Ouhla, ça sent la bite...
Moi : - Le sperme plutôt.
Ma meuf : -
Comment ça s'fait ?
Moi : - J'me suis branlé dans l'train.
Ma meuf : -
Ah ouais ?
Moi : - J'ai juté dans mon slip, comme kan j'étais ado. Et j'en suis fier en plus !
Ma meuf : -
Ca m'étonne pas de toi...
Elle me regarde dans les yeux et dépose des petits bisous autour des boutons de mon jean. Putain, j'la kiff !
3
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Publié dans : Branleur né - X
T'as 18 ans, tu te tiens mal, tu dors beaucoup et le reste du temps t'es effondré devant msn ? Tu sens surement plus trop ton corps. Ses contours, sa densité. Avec les meufs, t'es une limace ? Alors écoute les conseils de tonton Wajdi.
Offre-toi un trip comme ça :
Tu vas te retrouver. Sentir où ton corps s'arrête et où commence celui de l'otre. Frotte toi à leur intimité. S'ils te traitent de pédé, dis-leur ke t'es à l'aise, k'être pédé, c'est pas spécifikement ça. Et ke le corps à corps n'est pas sujet à ambiguïté. Dis le droit dans tes skets et tu les convaincras, car c'est autant vrai ke faux. Donc c'est ton assurance ki fera foi.
Après koi, offrez-vous une petite sieste. Sens ton corps. Tes muscles chauds ki se relâchent. Installe-toi à l'intérieur de toi-même, et sens comme tu peux y etre bien. Dans trois jours, tu cesseras de baisser les yeux kan on te chambrera, ton acné va disparaitre et tu chercheras à nouveau à te frotter à de l'humain. Petit à petit, tu feras de toi le bel adulte ke tu es en train de devenir. Le combat construit, la relation aussi.
SAISON 2
WajDi - Le guerrier déchainé
Cuando el guerriero encerrado se convierte en pàjaro de colores...
CRITIQUE TÉLÉRAMA
La saison I (Moitié guerrier, moitié valet) qui a propulsé Wajdi en asticot internet quasi divin, s'était finie platement, faute de budget, et n'avait pas tenu les promesses des premiers épisodes insensés et encensés. Elle fait place à une suite plus nuancée, plus mure et colorée, résolument empreinte de liberté et d'Amour...
Les ménagères de moins de 50 ans auront plaisir à retrouver leur héros, toujours aussi raffiné et percutant, dans un style plus posé, visiblement réconcilié avec lui-même.
"Wajdi, le mythe" comme l'a surnommé la célèbre chroniqueuse Bougrenette, cherche à se contacter au delà des apparences et, semblant ne plus avoir peur de son ombre, explose les chaines ki l'empêchaient d'exister.
Epoustouflant ! comme un coup de poing qui remonte six kilos de tripes contre l'estomac. Vertigineux ! comme lorsque l'auteur du K.O. tombe à la place du percuté.
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