Se protéger

 WAJDI  2

Wesh

 
La suite des toffs de Benjamin pour illustrer l'
article d'hier.
 

 

 
 
 

     C'est sûr qu'avec une poire, c'est moins facile de se branler. Mais ya moyen. Suffit de la décrocher.
 
     Kan on n'a rien, tout est bon pour faire un polochon...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 J'aime pas les muscles, kan ils servent pas à boxer ou à bouger.
 
 
 

 


  Ni kan ils sont pas souples.
 
 
 
 
 

 


 
 
 
 
 
     Lui j'le kiff pour son impudeur... mais j'ai kan-même réduit la toff (ça devient prude chez Wajdi).
 


 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
    Lui, pour son audace d'oser montrer cki peut s'passer sous un kimono.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
    Et lui paske c'est un chabert. On devrait pas être impudique kan on fait du pieds-poing. Après les gens ils rigolent kan on monte sur un ring. Ca décrédibilise putain.
 
 
 


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         Un p'tit gars style : direct, m'a gentiment envoyé des photos coquines en se disant k'elles me plairont. C'est gentil à lui pask'en ce moment, j'ai pas trop le temps ni l'envie d'en chercher sur le net. Bon, clairement, ça correspond pas à mon kiff, vu ke j'aime pas cki est surfait. Mais l'intention est touchante. Alors merci pour le cadeau, c'est pas si souvent k'on m'en fait. Certaines m'ont rappelé des p'tits kiffs d'avant.

 
 
   J'vous balancerai les autres demain. Pour aujourd'hui, j'ai retenu celle-là, à cause du sac de frappe. C'était fréquent après trois quart d'heure de défonce ke j'm'accroche à lui, épuisé.
 
    Bon j'etais pas dans cette tenue c'est sûr (sauf malheureusement
le jour où ya eu un imprévu), mais sous mon fuseau, mon survet ou mon short, il se passait la même chose...
 
 
   J'aimais bien le contact du cuir contre mon torse et mes avants-bras, kan j'm'agrippais. Ca faisait comme un corps à corps ke je prolongeais. J'serrais fort le sac chaque fois en reprenant mon souffle. Et en refroidissant un peu, j'déserrais légèrement l'étreinte. Comme si j'devenais tendre. Ca me foutait la trique.
 
     A rester collé à lui, à rêvasser, à sentir mon corps, j'avais pas besoin de me frotter longtemps pour éjaculer dans mon boxer. Je finissais souvent mes séries comme ça kan il m'arrivait d'être seul dans la chambre. C'était la plénitude. J'restais debout contre le cuir. J'le marquais avec l'humide qui traversait les deux étoffes, comme j'marquais mon lit et mon oreiller le soir. C'etait vraiment à moi ce sac, au milieu des espaces et des choses k'on partageait. Et je le faisais savoir.
 
 
     Après, j'm'allongeais sur mon lit. J'restais un peu dans ma sueur et ma jouissance. Je prenais le temps de sentir mes muscles récupérer et se libérer des toxines. Je sentais mon corps se construire. J'enchaînais parfois par une seconde branlette, sans enlever mes gants, en me nourissant des éfluves de la première.
 
 
     J'ai beaucoup fait ça à 17 ans. A 20 ans, je le faisais encore souvent. A 23 ans, ça m'arrivait parfois. Pourkoi je ne le fais plus aujourd'hui ?
 
 
 


  
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à Zarxas, et tous les esprits combattants ki passent ici.
 

 
       Putain ke ces moments là sont bons !

       Kan le ventre se serre doucement, faisant mesurer l'importance de l'enjeu. Le souffle est sous contrôle. Trankil mais tremblant. Les muscles, toniques. Le regard fixé dans le vide, vers l'objectif.
 
       Les mouvements doux concentrent et assouplissent, activent le schéma neuro-musculaire. Pour ke le stress ne l'emporte pas sur l'agilité.

       Le temps ne se compte plus en minutes, ni en secondes. L'air est plus épais autour, comme si notre rayonnement le densifiait. Les sons, feutrés ; les hurlements, lointains. L'arbitre est déjà une présence ; les juges encore une ombre ; l'adversaire, une obsession.
 
       Le corps est calme, centré. On en ressent tous les contours, toute la force et la grace. Une sorte d'extase dans laquelle on n'a pas le temps de se couler.

       Seul existe l'instant présent.
 

 


 
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undefined      Hier soir, sur le canapé :

 
Ma meuf : - Ouhla, ça sent la bite...
Moi : - Le sperme plutôt.
 
Ma meuf : - Comment ça s'fait ?
Moi : - J'me suis branlé dans l'train.
 
Ma meuf : - Ah ouais ?
Moi : - J'ai juté dans mon slip, comme kan j'étais ado. Et j'en suis fier en plus !

Ma meuf : - Ca m'étonne pas de toi...

 
       Elle me regarde dans les yeux et dépose des petits bisous autour des boutons de mon jean. Putain, j'la kiff !



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Moi j'kiff le rouge !

   

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       Une seule fois j'ai laissé ma fille à garder à mon père. J'avais pas d'otres solutions. J'étais dans la merde, yavait personne d'otre à la maison, il avait accepté de le faire paske fo reconnaitre ke kan on est dans la merde, mon père est plus là ke ma mère.
 
       J'amène la petite, elle mange, j'la mets à dormir pour sa sieste. J'mange avec lui et j'pars pour mon rendez-vous ; j'en avais pour trois heures au plus.

       Kan j'suis revenu, mon père était parti. Il l'avait oubliée. J'ai retrouvé ma fille ki hurlait depuis surement longtemps accrochée au barreaux du lit. Des larmes ke je lui ai jamais vues, ni avant, ni après. Des larmes ki devaient être les nôtres, celles k'on n'a jamais su extérioriser, pask'on était trop près de lui pour se rendre compte k'il nous voyait pas.
 
       Mon père j'sais la dernière frase k'il prononcera avant de mourrir : "Ahh... com même, j'i eu l'belle vie. Vriment, c'iti bien. Mi com même di fois, j'rigrette de pas avoir eu d'enfants..."
 
       On lui répondra : "Mais on est là, Baba. Regarde ! on est tous là, autour de toi". Mais déjà ses yeux seront repartis dans son monde. Et dans son monde, c'est clair, on n'existe pas.
 
 
 

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       J'en ai déjà bien parlé de ma mère, kan je me préparais à l'éclater. Comme j'pense y voir un peu plus clair, j'rajoute kelkes trucs encore.

       Pour ma mère, c'est simple, je suis un fantasme. Elle s'illusionne sur moi, surement depuis le début. Elle ne m'a jamais vu comme je suis. Kan elle me regarde, elle regarde en fait un écran sur lekel elle projète son rêve. Ke je bouge derrière lui donne l'impression ke son rêve existe. Mais je n'ai jamais eu pour elle de troisième dimension.

       Moi, là dedans, j'ai été complice. J'ai alimenté son illusion. J'avais appris à le faire pour me croire aimé d'elle. Et elle aimait l'image ke je produisais de moi. Elle l'admirait. Mais en dehors de l'image, qu'elle a construit puis ke j'ai relayé, je ne suis pas sûr k'elle m'ait seulement vu naitre.
 


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       Si ya bien un plan où ma meuf ressemble à ma reum, c'est son incapacité à etre tendre avec moi kan je suis fragile. Ya pas si longtemps, j'lui avais déjà dit ke ça me manquait. Cet épisode (la victoire du coeur) m'a transformé. Apparemment, elle non.
 
       Lundi j'ai fait un premier renoncement. J'ai enfin accepté ke ma mère me donnerait jamais la tendresse k'elle m'a pas donné. J'me suis rendu compte ke j'l'espérais toujours kelkepart au fond de moi. Et sûrement ke ça m'empêchait de la chercher ailleurs.

       Mercredi, j'en ai fait un second. Ma meuf n'est pas non plus capable d'être là kan je suis faible. Elle cesse de me voir et attend ke je me relève. Sa façon d'être douce c'est de me demander : "Alors ! Ca va mieux ?" avec un ton qui ajoute "c'est kan ke tu te réoccupes des gosses et du reste ?". Et j'en ai tiré à peu près les mêmes conclusions.
 
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      Si tu demandes pourkoi t'es pas complètement heureux dans ta vie, j'peux te l'expliker.

      La prison, ca devrait etre ke la privation de liberté, pas l'atteinte à la dignité, pas la destruction psychique d'un homme.

      Ou alors c'est k'on utilise la prison comme une vengeance. Et k'on rentre dans la logique k'on prétend combattre.


      T'es pas heureux pask'on t'oblige à être complice de ce meutre là. Ca te taraude sans même ke tu t'en rendes compte : la prison est un long cri k'on ne veut pas entendre.
 

 
 
      En plus, ça le fait aussi au niveau mondial.
 
 




 
Regarde ça ce soir, plutôt ke la nouvelle star :

 
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       J'ai bien kiffé ce matin ce long moment où j'ai frolé ma meuf. Son réveil.
 
       Mes doigts, fébriles, ont contourné sa peau et ses dentelles. Assez de proximité pour sentir sa chaleur, trop de distance pour vraiment posséder.
 
       L'humide est venu assouplir l'air du lit. Le désert est devenu clairière. Ma conscience endormie s'est allumée en braise.
 
       J'ai de l'amour en moi ; je le sens. Il était là ce matin, entre nous, dans ma façon de déployer sa nuit.
 
       Je l'ai mise à oilp ; elle a frémi. Déjà elle savait k'elle serait mon fourreau.
 
       Mes doigts pinceaux l'écartaient, sans entrer. Cherchait-elle à m'éteindre par cette eau ?
 
       Mon souffle sur son dos, j'ai chopé sa nuque ; elle a tendu les jambes pour offrir son joyau.

       J'ai laissé espérer. Gemir. Attendre. S'ouvrir. Délicatement sauvage, j'ai mis fin au supplice, caressant son charme par l'ouverture en feu.
 
       Plus rien de retenu. Des cris, des muscles et de la peau. Mon odeur qui l'enlace. Ce parfum, c'est le sien. Sa chatte, je la tiens. Entre ma main et ma queue. Elle avale mon épée, se fend de plaisir. C'est mouillé jusqu'aux seins.

 
 

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       T'as 18 ans, tu te tiens mal, tu dors beaucoup et le reste du temps t'es effondré devant msn ? Tu sens surement plus trop ton corps. Ses contours, sa densité. Avec les meufs, t'es une limace ? Alors écoute les conseils de tonton Wajdi.
 
 
       Offre-toi un trip comme ça :
 
 
 


 
  
 
 

       Tu vas te retrouver. Sentir où ton corps s'arrête et où commence celui de l'otre. Frotte toi à leur intimité. S'ils te traitent de pédé, dis-leur ke t'es à l'aise, k'être pédé, c'est pas spécifikement ça. Et ke le corps à corps n'est pas sujet à ambiguïté. Dis le droit dans tes skets et tu les convaincras, car c'est autant vrai ke faux. Donc c'est ton assurance ki fera foi.
 

        Après koi, offrez-vous une petite sieste. Sens ton corps. Tes muscles chauds ki se relâchent. Installe-toi à l'intérieur de toi-même, et sens comme tu peux y etre bien. Dans trois jours, tu cesseras de baisser les yeux kan on te chambrera, ton acné va disparaitre et tu chercheras à nouveau à te frotter à de l'humain. Petit à petit, tu feras de toi le bel adulte ke tu es en train de devenir. Le combat construit, la relation aussi.
 
      
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         J'ai trahis des potes ke j'kiffe beaucoup. C'est dur ça, kan comme moi, on cherche à être irréprochable. J'ai une éthik, des valeurs fortes, je le cris bien fort, et j'me suis assis dessus, et bien comme il faut en plus.
 
 
      Avec un groupe de srabs, on avait un secret, style secret d'ado. K'on s'était juré de ne pas dire, solennellement. Ca devait nous lier par une loyauté extrême. Ce secret, je l'ai trahi ya longtemps. C'était déjà crade d'ouvrir cette brêche dans le cercle, mais ce n'est pas encore le pire. En plus de ça, je leur ai caché ma faute du départ. J'ai couvert ma trahison par du mensonge. Puis par d'otres mensonges encore. J'ai trahis profondément leur confiance, puis j'ai caché cette trahison, par lâcheté. Voila le tableau.


      Depuis deux jours, je vais les voir un par un. Je me présente devant eux et je leur dis tout, sans plus rien leur cacher du chaber ke j'ai été capable d'être.
 
 
      Je tremble à l'intérieur en leur avouant. Je me sens fragile. Mais je les regarde en face. Je m'efforce de rester droit. D'accepter ke j'ai pu etre l'auteur de cette traitrise. De me l'avouer à moi-même finalement, plutôt ke de fuir mes actes. J'essaye d'être avec eux ce ke je leur faisais croire être : franc et entier.
 
 
      Leur réaction, c'est beaucoup de ressentiments. De déception et de colère légitime, d'incompréhension. Et je me reprends en pleine face, tout l'obscur ke je leur ai dissimulé. Je plie sous le poids de moi-même. Ecrasé par la hauteur du modèle ke j'espérais égaler. Comme un âne assoiffé au pied de la mosquée bleue.
 
 
       En même temps, j'ai pas envie de me lyncher. J'expérimente le fait de décevoir. J'ai su le faire quelques rares fois dans ma vie. Toujours des moments ki m'ont libéré. Décevoir mes parents d'abord et m'affranchir de leur emprise nocive, autant k'aimante. Décevoir ma famille. Décevoir mon premier entraineur ki avait tant d'espoir en moi et ki voulait me conduire aussi haut ke là où il n'avait pas pu aller. Et voila ke je déçois mes srabs ke j'aime, pour leur dire : arrêtez un peu de m'admirer, moi ki ne suis, comme tout le monde, qu'ordinaire.
 

 
       Je crois ke je les libère autant ke je me libère. Ils vont pouvoir se réapproprier les qualités k'ils projetaient en moi.
 
 

       Déjà, je sens k'ils me pardonnent, chacun à leur rythme ; il se pourrait même ke je continue de les voir kan ils auront avalé le morceau. Ke je n'en perde aucun dans la bataille. J'aurais pas parié sur ça au départ. Je savais ke je prenais le risque de les perdre tous. Ca aurait aussi été une leçon.
 
 
       Trois d'entre eux se verront ce soir. Ces batards vont surement décider qu'elle genre de tasse il me feront boire. Pour laver l'affront et le dépasser. Reconstruire une amitié modeste, fondée sur notre histoire commune. Passer du furieux de l'adolescence à la sagesse des adultes. Aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour l'image qu'on s'en fait. Apprendre à se laisser aimer en retour, sans décourager l'autre, ni le fuir.
 

 
 



    
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      Un débat ressurgit périodikement sur ce blog, celui de l'existence de Wajdi. Est-il ou non réel ? Est-ce une vieille femme de 80 ans ki se dissimule dans la peau du jeune homme k'elle a dévoré, une nuit de mi-lune ? Un pervers polymorphe dont l'objectif est de déstabiliser la blogosphère dans un but politique ? Un idiot ki feinte avec l'inintelligence ? Un Asiatique ki se transforme en Méditerranéen, pour vivre virtuellement l'effet d'avoir une grosse bite ? Dieu revenu sur terre pour délivrer un message, après 1400 ans de silence ?
 
 
       J'ai dit très tôt ke "Wajdi n'était même pas mon deuxième prénom" (). C'est dire si ce "frère" est éloigné de moi. En même temps, Wajdi c'est ma substance, mon âme. Mon double lorske je suis délivré de moi-même, kan je cesse de culpabiliser pour un meurtre ke je n'ai pas commis. Wajdi c'est ki j'aurais été si j'avais été moi-même.
 
 
       Je ne sais pas l'importance k'il a pour chacun d'entre vous. Je suis heureux k'il soit le héros de certains. Encore plus k'il énerve d'otres. Pour moi, il est la représentation de ce ke je vis. Un personnage ki me raconte. Mon masque autobiographique.
 
 
       Chacun a sa petite opinion : Ceux ki croient ke j'écris "ke" et "ki" paske je crois ke ca s'ecrit comme ca. Celles ki se disent ke si j'écris "ke", c'est pour ne pas montrer ki je suis. Ceux ki me connaissent. Ceux ki interrogent mes amis, plutôt ke d'oser m'affronter dans ma réalité. Ceux ki se cachent derrière le masque de Zorro pour approcher le masque de Wajdi.
 
 
        Ce ki compte pour moi, c'est plus la clarté du message ke la véracité de l'histoire. Le kitch, le faux, le truqué nous entourent depuis déjà longtemps. Les seins k'on palpe sont-ils authentiques ? Le maillot jaune est-il fait d'eau claire ? Le président ne s'évapore-t-il pas lorqu'il s'arrête de bouger ? Le steack ke je dévore est-il plus fait de boeuf ou de maïs qui n'en est pas ? La Jessica ki m'appelle à l'heure du repas pour me vendre un forfait dont je n'ai pas besoin existe-t-elle ? Le service de résiliation du même contrat a-t-il seulement un jour été constitué ?
 
 
         Au milieu de tout ce factice, je suis de loin le plus réel. Je réponds kan on me parle, je partage mes émotions, mes rages et mes espoirs. Je ne feins jamais ni la jouissance, ni l'enthousiasme. Mais toute autobiographie n'est toujours k'une seule face de la réalité. Une présentation filtrée de Soi. Une renaissance.
 
 
         Wajdi est un moteur pour me transformer. Il m'accompagne lorske je doute. Il me porte kan je défaille. Il se niche contre mon coeur lorsk'il n'en peut plus de vous éblouir, de vous séduire ou de vous attendrir.
 
 
         Wajdi est ce k'il ya de plus authentique au monde. Il vit à l'intérieur de vous même.
 
 
 
 
   
       
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SAISON 2
 
WajDi - Le guerrier déchainé

 
 

 

     Cuando el guerriero encerrado se convierte en pàjaro de colores...






CRITIQUE TÉLÉRAMA bien

     La saison I (Moitié guerrier, moitié valet) qui a propulsé Wajdi en asticot internet quasi divin, s'était finie platement, faute de budget, et n'avait pas tenu les promesses des premiers épisodes insensés et encensés. Elle fait place à une suite plus nuancée, plus mure et colorée, résolument empreinte de liberté et d'Amour...

     Les ménagères de moins de 50 ans auront plaisir à retrouver leur héros, toujours aussi raffiné et percutant, dans un style plus posé, visiblement réconcilié avec lui-même.

     "Wajdi, le mythe" comme l'a surnommé la célèbre chroniqueuse Bougrenette, cherche à se contacter au delà des apparences et, semblant ne plus avoir peur de son ombre, explose les chaines ki l'empêchaient d'exister.

      Epoustouflant ! comme un coup de poing qui remonte six kilos de tripes contre l'estomac. Vertigineux ! comme lorsque l'auteur du K.O. tombe à la place du percuté.

 
 
 


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Trop fort !



Pateauger dans l'eau kel kiff !






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