Se protéger

 WAJDI  2

Wesh

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     J'suis trop puissant comme gars !

     Comme vous avez pu voir, j'suis pas trop là en ce moment et j'ai du retard pour répondre à vos comms. C'est parce qu'il m'est arrivé une couille au taf. J'ai traversé une putain de tempête ke j'ai pas vu venir. Mais là j'en sors propre et calé sur le bon cap. M'a quand même fallu presk'un mois pour comprendre le truc, colmater les fuites et redresser la barre.

     La fille qui m'a mis dans la merde, j'lui en veux pas, mais j'ai quand même mis en place une stratégie ki va la conduire dans les cordes. Inexorablement. Un truc ke j'vais lui donner à faire : si elle le rate, elle perd ; si elle le réussit, elle perd aussi. Elle est K.O. dans moins de trois rounds.

     Putain, j'suis redoutable. Mais j'aime bien gagner, et surtout, j'ai fini de minimiser qui je suis.



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       Je ne sais pas ce ke je dois faire...
 
       L'ombre pour la proie ou la proie pour l'ombre.

       Le courage du combat, le courage de la fuite.

       Conserver ou anéantir.

       Reconstruire ou entretenir.

       Foncer ou réfléchir.



       Je sais ke derrière ce choix, il y a toute ma vie passée ki s'exprime, toute ma vie future se dessine.


 
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Ne laisse jamais les autres décider que tu n'es rien sans réagir.
Tu y perdrais ta dignité.
 
 
 

Destruction par les flammes du plus grand centre de rétention administrative de France (camp de concentration avant la déportation).





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       Salut les branleurs du net !

       Depuis tois semaines, ya plusieurs personnes ki m'ont dit : "ton blog, il est utile" ou "ton blog, il m'a permis de...".

       J'l'ai pas fait pour ça, mais ça m'a intrigué. Et j'me demande bien à koi il peut vous servir.

        Donc, j'vais encore une fois vous mettre à contribution :

        Si vous vous dites qu'un jour ce blog a pu vous servir à kelkechose (si possible à autre chose k'a vous teuber, mais bon, j'prends tout), j'vous demande de me dire en quoi SVP.





            Hey toi là-bas ! Fais pas comme si t'avais pas lu ! Au taf !


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Ya pas, les Japonais, c'est les plus acharnés...



à Seiji, suggestion de pratique pour réparer son dos.



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          Bon, ya du foot à la télé. Donc j'laisse ce film vous raconter l'ambiance de la boxe à ma place. Autour de Jean-Charles Skarbowski. Faut ke tu montes le son, les boxeurs, ça parlent doucement.





à Superebeu, mon p'tit reuf ki a besoin de kelk'un pour nager, pour l'instant.



envoyé par kalgoran




 

      
Peau de boxeur 2/3




 
 
Peau de boxeur 3/3



 
 
 

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      Bon, voilà ! A force de rôder d'un territoire à l'autre, on a fini par se choper, Incompréhensions et moi :




Incompréhensions :  Absorbée dans mes pensées, je ne t'ai pas entendu arriver. Tout à coup, je sens ton corps qui se plaque contre mon dos, tes mains sur mes hanches, et mon ventre s'enflamme lorsque je sens que tu bandes déjà...
 
 Wajdi :  J'étais là. Dans l'ombre. Et je te regardais... J'imaginais, sans être sûr, ce qui faisait battre ce trouble en toi, depuis que tu m'avais frôlé. Il y avait quelque chose, ça je le sentais. D'instinct. Mais de quel ordre ?.. J'étais contre ton dos pour l'explorer. Je te tenais, c'est vrai. Dans peu d'espace, c'est encore vrai. Respirant ta nuque, tes cheveux, je cherchais... pour comprendre. Comment ce ventre était déjà en flamme ? Je m'inscrivais à peine sur toi.

 Incompréhensions :  Je t'avais cherché, je le savais... je rêvais de cet instant et voilà que tu me l'offrais. Je voulais que ce soit toi, et je savais que c'était toi en te sentant t'imprimer contre moi, avant même de me retourner. Mais pas tout de suite, je veux profiter de cet instant, celui où l'on ne doute plus, où l'on sait que la suite va n'être que plaisir... Je passe une main derrière ta nuque pour te caresser, l'autre se fraie un chemin de ton dos à tes fesses... Ma tête trouve sa place au creux de ton cou, ma poitrine t'est offerte, ton souffle cherche déjà mes lèvres... Envie...

 Wajdi :  Je les respire, je les effleure. Je ne cherche que la surface, tu quêtes en profondeurs. Je te sème, tu te serres. L'odeur de ta peau en conversion : elle est plus sexuelle à chaque mouvement de tes cuisses. Elle me transperce, jusqu'au bassin... frotte mes sens. Je te tiens. Mes cheveux combattent déjà tes seins.



Esquive érotique...



Incompréhensions :  J'aime ces jeux, je te désire, tu me fuis, je m'éloigne et tu m'empoignes... Dans notre étreinte je cherche un mur, ou n'importe quoi pour me soutenir, et tu te plaques contre moi. Je suis comme prisonnière entre le mur et toi. Je sens tes lèvres qui échappent à ma bouche s'emparer de mes seins, tes mains chercher la chaleur de mes cuisses, tes dents qui commencent à titiller ma peau, et ton odeur... celle de ton sexe qui monte jusqu'à moi, jusqu'à m'enivrer... mes mains qui le cherchent, qui te cherchent...
 
 Wajdi :  Tu le frôles mais je l'esquive. Je ne te laisse profiter que de l'odeur de mon corps. Presque je t'immobilise, le dos de ta main plaqué contre le mur, au-dessus de ta tête. Je te regarde ; c'est la première fois. La courbe de ton bras, le profil de ton flanc, délicat. Tes hanches... J'inspire avec un soubresaut. Si je me calme, je chavire. Donc je te plaque plus fort pour ne pas succomber. Ma main cherche. Elle déchire. Tu le savais pourtant que j'étais animal... Je ne te l'ai pas caché ! Alors je prends. Avec les doigts. Ce petit nid humide, ses secrets à livrer.

 Incompréhensions :  Et c'est animal que je te veux, que je te souhaitais déjà dans mes rêves. Je me débat presque, presque pas, je ne sais pas, mes jambes sont en coton, tes doigts sont en moi et m'emprisonnent en même temps. Et tes yeux... cette façon que tu as de me dévisager, de prendre cette première fois avec un regard, de me fixer comme pour me posséder... et mes mains qui te cherchent, s'affolent et griffent tes épaules, je glisse un doigt dans ta bouche pour que tu le mordes, je cherche tes doigts et les suce avidement. Et je ne cesse de te fixer dans les yeux, mais je n'y arrive plus lorsque le plaisir de tes doigts puissants en moi m'envahit...
 
 Wajdi :  Je te resserre sur toi-même. J'enlève mes doigts de ta bouche : un gémissement, comme une surprise. Je les remets, plus profond. En bas, leurs frères se sont bien mieux plantés. Ils font le guet. Te tiennent. Tu le sens. Dans tes yeux je lis que tu le sens. Mon front contre le tien. Je t'immobilise. Il n'y a plus que nos regards et mes doigts. Mon regard et mes doigts. Je les sors. Je les lèche, longuement. Mes yeux se ferment. Et c'est ma tempe, plus douce, plus fragile qui se frotte maintenant à toi.



Soif érotique...


 Incompréhensions :  J'ai le sexe ouvert qui halète, vide de toi, je cherche ma respiration, reprends mon souffle. Je te sens contre moi, tu te fais doux pendant un instant, je sais que c'est juste un répit que l'on s'accorde. Je me fais caresse à mon tour, mes mains, mes lèvres, mes seins, ma peau toute entière, toute ma douceur épouse la tienne. Et puis il suffit d'un effleurement, juste un peu plus fort que les autres pour que je devienne à mon tour sauvage... incontrôlée, je m'agenouille devant toi, cette fois je ne veux pas que tu résistes, je veux sentir ton sexe et tes couilles dans mes mains, sur mon visage, dans ma bouche...

 Wajdi :  Un avant-bras contre le mur, les yeux jetés vers ta crinière, je te regarde déguster. L'un des plus beaux présents que je puisse donner : le goût, le sel de mon intimité. Je te domine comme un soleil. Je te caresse, comme une pensée. Mon corps, agressif à souhait, caresse tes orifices. Un genou sur les seins ; contre ton sexe : ma cheville. Dans ta bouche assoiffée, ma trique à exploser. Le mouvement part de mes reins et se propage comme une onde, jusqu'à ma nuque, jusqu'à nos pieds. J'en oublie les secondes, le peu de temps passé. J'inscris contre ta joue une marque de possession : un signe, une odeur que je reconnaîtrai.

 Incompréhensions :  Je suis marquée par toi. Je te sens en moi, contre moi, tu me possède toute entière et j'ai enfin ton gout dans ma bouche, ton odeur sur moi, ta queue profond dans ma bouche et tes mains sur ma tête qui la guide... Tes mains qui l'instant d'avant étaient en moi et portent encore mon odeur mêlée à celle de ta bouche... Je n'ai plus aucune partie de mon corps qui ne t'a pas touché, qui ne profite pas de ta chaleur, je brûle en sentant ton plaisir monter... j'ai une main qui caresse tes couilles - j'entends tes gémissements et les miens s'étouffent contre ta trique - et l'autre qui glisse jusqu'à ton cul qui s'offre à chaque fois que ta queue s'éloigne un peu de ma bouche...
 

 Wajdi :  Je passe un cap. Celui où la sensation prend le dessus sur la raison. Je ne sais plus pourquoi je suis là. Pourquoi sur toi. La teub en feu. Métallique. En fusion. Elle m'échappe, autant qu'à toi, passe de ta bouche à ton visage. Je m'attendris sur ton désir. Ta soif de moi. Ca me touche, au plus profond. Je tremble comme un violon. Un intérieur au bord des larmes, mais dehors je me déchaine. Parfois violent, presque cruel. 





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          Fallait bien ke j'conclue cette histoire de fion avant la fin de l'année. Après une séance d'entrainement assez intense et percutante, j'étais pas rassasié. Comme un feu ki couvait à l'intérieur de moi. Une envie de mordre et d'écarter.
 
          Déjà à l'entrée des douches, j'ai collé
Jason, sans lui parler. Au lieu des p'tites douceurs de d'habitude, des palpations furtives de fion pour vérifier k'il était toujours à moi. J'lui prenais son espace, devant lui. J'le regardais sans causer.

          C'est mes yeux ki parlaient : "Ce soir, t'es ma pute Jason. L'heure a sonné".
 
nu dans les vestiaires
          C'était dur de pas bander. Ca a fini par arriver, à force d'occuper son espace et de le regarder. Y'avait une pression béton. Une tension qui l'a mis mal à l'aise. J'avais pas envie de rigoler, puisque j'venais pour consommer. C'était bon de le sentir trembler.

         Pourkoi là ? A ce moment ? Qu'est-ce qui m'a décidé ? Peut être le petit exercice de la semaine précédente ke j'tâcherai de raconter. En attendant, il allait vers sa douche et devait me contourner. J'm'assurais k'il comprennait cke je voulais.

          Putain ke j'avais faim. J'étais très concentré sur son odeur, comme si j'voulais les discerner : celle de son fion, celle de sa bite, celle de son corps après l'effort, son haleine inkiète, ses mains dégantées, ses pieds.
 
          Il contournait ; je le heurtais. Jusk'à le conduire à sa douche, sans le toucher. Putain ke j'aurais aimé le ken direct, là, contre le mur. La présence des autres l'a sauvé. Un gars est entré, j'ai laissé mon Jason se tourner sous sa douche, cacher sa trique comme il pouvait, et j'suis allé finir de m'habiller.
 

 
          Il est passé devant moi, comme pour venir chercher des instructions. J'l'ai seulement maté. C'est plus tard, à la sortie, ke j'suis allé le talonner.

          J'ai embrayé à ses côtés, légèrement derrière : sentir mon Jason commencer à flipper, ça faisait kiffer. - "T'as des capotes ?". Il me répond : "Ouais".
J'croyais m'engouffrer dans sa caisse de kéké, mais c'est dans le métro qu'on est entré.

          J'lui ai indiqué où s'asseoir. Il rougissait. J'suis resté debout, à le mater. La braguette pas si loin ke ca de son nez, la bite ensorcellée. Dur comme la barre à laquelle je m'accrochais. Et Jason qui soupirait, kan il arrivait à respirer.
 
           Chez lui, j'ai prié pour k'y'ait pas ses parents... Exaucé ! Après une inspection circulaire du salon, j'l'ai poussé vers sa chambre. Les posters y étaient. Juste quelques coins décollés. J'ai reconnu la même odeur de frais. Presque un an s'est passé.
 
doigtage de fion
            J'l'ai plaqué sur son lit. Trop facile à enlever : le survet et le boxer, d'un trait. J'ai passé mon majeur et l'index dans la bouche, bien mouillés, mais j'ai pas tergiversé à l'entrée. Il a crié... s'est agité. Je l'ai serré.
 
             Sympas les allez-retour de sa prostate à son coccys. Je voulais tout sentir. Comment c'est fait, le trou du fion de Jason, depuis le temps que je devais le sonder. La peau épaisse, chaude et mouillée. Le serrage autour de mes doigts : une protection désespérée...

              J'l'ai chevauché. Un genou appuyé contre chacune de ses hanches. Je choppe un bras : une petite clé. J'ai k'à lever le poignet de cinq centimètres et Jason qui se plie au niveau de l'aine. Ca fait comme un levier. Il choisit pas mais son cul se lève, pour se montrer. Mais là, j'ai pas fait le chien. Au lieu de regarder, j'ai blotti mon visage contre son cou, puis son oreille, trankil, relâché contre mon Jason encore tout stressé.
 
               On est resté bien un quart d'heure comme ça. Bandés. C'était trop doux, presque mignon. Mes doigts dans son fion, mais sans bouger. Comme un calin. J'retrouvais les sentiments de l'été dernier. Nos souffles qui se mêlaient. Mes pectoraux contre son dos. Mais, kan même, ma mâchoire près de son gosier. J'avais même pas envie de me faire sucer.



#   #
#



                  - "Allez Jason ! elles sont où tes capotes ?" J'l'ai relâché ; c'est moi ki suis allé les chercher. J'lui ai demandé de se désapper, complet. Putain, ça m'excitait !

                  Assis sur
le lit où il m'avait sucé, j'lui ai ordonné de venir s'asseoir sur moi et de "prendre son pied". Kel requin je fais ! : en deboutonnant mon jean, en sortant ma teub chaude et mouillée, j'lui faisais dire k'il voulait se faire défoncer. Puis j'l'ai gifflé. Au début, avec retenue... mais il en redemandait. Alors, j'me suis lâché.
 
                  J'ai enfilé le préservatif (là j'raconte pas, j'ai merdé) et j'l'ai pris comme un oreiller. En le chopant par derrière à l'épaule, j'pouvais le ramener comme je voulais. J'le bloquais sur moi comme un capuchon. J'm'y mettais en entier, jusqu'au pubis. Il se retenait de gueuler. Ce kiff, wallah ! Qu'est-ce que c'est bon de le limer. Au point que j'ai dû recommencé. La deuxième fois, à quatre pattes. Pour la capote j'étais rodé.
 


                   Sérieux, j'comprends pas pourkoi j'ai attendu si longtemps...




Se taper le mec en entier (un an kan même pour en arriver là)
 
           
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Dernière heure : Lire chez Oh ! une otre démonstration k'une place, ça se prend



 


 
      

Ca m'a fait plaisir de lire ca chez Shams :


"Sport. Si il y a bien un mot que je detestais c'était celui là. Au collège, tous les pretextes étaient bons pour rester sur le banc, oubli de vêtements, ramadan, maux de têtes. J'étais toujours dans l'équipe des nuls. J'étais souvent le dernier choisi. Je ne faisais aucun effort. Parfois, on se cachait avec une copine derrière un arbre et personne ne remarquait notre absence. (...)

Pourtant aujourd'hui, je ne peux plus m'en passer. Depuis deux mois, c'est une heure tous les soirs. C'est devenu vital. Il me faut mon heure quotidienne ou alors je ressens un manque. Je trouve ca tellement bénéfique, d'abord d'un point de vue psychologique, ca permet de decompresser, d'évacuer le stress. Puis physiquement quand on voit le resultat au niveau du corps, c'est toujours agréable"
.



 


    
Sérieux, j'suis content pour lui. J'crois k'on peut pas vivre équilibré sans le sport. J'vois pas comment. Et kan quelqu'un contacte le plaisir k'on y trouve, ca me fait toujours du bien.

 

     Avant, c'était différent. L'équipe des nuls dont il parle, elle était aussi à mon collège, et on la charriait comme il faut. C'était trop marrant. Et pour rien au monde on les aurait aidé à grandir sur ce plan là. Vu k'on voulait k'ils restent nuls.


     C'était trop bon d'avoir des nuls. On pouvait les frapper gratuitement. Se valoriser à bon compte. Les mettre minables pour se glorifier. Les plus malins sauvaient leur gueule en se faisant discrets. Et puis faut reconnaître k'ils nous le rendaient bien dans les matières plus intellectuelles.
Les nuls et bêtes, par contre, s'en mangeaient grave. Même pas assez vif d'esprit pour s'écarter kan j'arrivais. - Tiens ! prends ça, c'est gratuit, ça me fait du bien !


     Oh, c'délire. C'était kan même bien le collège. On n'avait pas encore appris à respecter les autres.
 

     Merci les nuls, on vous aimez bien en fait. Même si on vous frappait.

 

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       Mai, c'est toujours comme un deuxième printemps. Ca file la trique. Ca donne plaisir à chasser.

       Une panthère est venue rôder par ici. Sur mon territoire, et pas qu'à la lisière...

       Pleine de naïveté revendiquée, faisant mine d'incompréhensions, simulant l'
incapacité à se nourrir, elle fait l'ingénue comme pour attirer un fauve qui serait fier de lui trouver du gibier.

       Elle tombe nikel, j'ai de la rage et de la tendresse à revendre. Une sorte d'instinct de procréer. Une envie de saisir, de chevaucher. J'ai pris la température chez elle, flairé son territoire, laissé quelques traces, intéressé. Et l'animal m'a bien capté.

       J'entreprends donc de la draguer ouvertement. Pas seulement pour ce plaisir qu'elle semble partager avec moi, mais pour m'en faire une alliée. Une panthère qui sait bouger, douce, soyeuse et passionnée, ça ne se laisse pas filer.


 

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    Voila, on a décalé l'annonce du palmarès du Festival de l'intimité cachée, pour ne pas faire d'ombre à Cannes. Malgré les pressions de la FFT, on n'a pas attendu la fin de Roland Garros, jugeant k'ils exagéraient sur l'ombre k'on leur faisait, vu ke c'est pas le même domaine.

   
     Voici le compte-rendu des débats écrit à l'aurore par Xelias, Président du Jury :


La délibération fut longue et studieuse. Fiso était absente mais nous avons tenu compte des avis qu’elle nous avait fait parvenir. Chaque film fut étudié et discuté sans a priori et les échanges furent fructueux au point que chaque membre du jury en vint à revoir son jugement sur tel ou tel film. Ainsi Freunde prit une importance qu’il semblait ne pas avoir au départ, Starcrossed fut mis de côté en dépit de son thème assez fort et le scénario de Petite Faiblesse parut peut-être plus subtil qu’il n’y paraît…

La répartition des prix fut un moment d’âpres discussions, et même de négociation. Il ne s’agissait pas de plaire à tout le monde mais d’arriver à une solution cohérente et qui reflèterait l’état d’esprit général du jury. Certains auraient préféré d’autres films ou d’autres prix mais au final, le palmarès fut approuvé par l’ensemble du jury.



Prix du meilleur acteur :

Johnatan Reyes, pour sa prestation dans « Mon Copain Rachid » de Philippe Barassat (1997). C’est lui le copain de Rachid. Une fois tous les films visionnés et passés en revue, c’est son visage, son jeu et sa voix qui ressortent le plus clairement parmi tous les autres acteurs. (A noter qu’il a entamé une belle carrière depuis puisqu’il a joué dans de nombreux films et téléfilms.)

Prix du meilleur scénario :

Arnault Labaronne
, pour le scénario de « Petite Faiblesse » (2005). L’aspect un peu démonstratif et romanesque du film ne doit pas cacher la force et la profondeur des sentiments mis en jeu, et dont tous les lecteurs du blog de Wajdi ont déjà pu avoir un aperçu. (A noter que Labaronne a également réalisé « Du même sang », court métrage assez violent sur l’homophobie, et qu’il a réalisé un long métrage avec un téléphone portable qui a été diffusé au Centre Pompidou…)

Prix de la meilleure réalisation :

« Mon Copain Rachid »
de Philippe Barassat, pour son inventivité, son mélange d’imaginaire et de réalisme, et de tendresse et de crudité.

Prix spécial du jury :

« Freunde – the whiz kids »
de Jan Kruger (2001). Il n’y a pas vraiment d’histoire, juste les scènes d’une amitié particulière entre deux ados, mais ces scènes-là justement sont empreintes d’une vie, d’une poésie qu’on voulait primer, même si la violence de la conclusion nous paraissait trop gratuite pour mériter un prix académique."


Xelias, Président du Jury du Festival de l'intimité cachée 2008 (First Edition).

   



    Prix du public :

    Vous avez été super présents pour donner votre avis. Merci, ça compense un peu vos attitudes de batards kan vous passer ici sans même lacher un comm. Ca coute pas cher de cliker sur un bouton, c'est vrai, mais ça veut kan même dire ke vous vous etes tapé tous les films. Et j'sais ke pour certains, ça a été dur.

    Vous avez kan même été 69 à vous prononcer, sans parler de tous ceux qui ont râlé pask'ils avaient pas eu le temps, et ceux ki ont pas compris comment il fallait faire.

    Le prix du public est attribué à "Mon copain Rachid", de Philippe BARASSAT




Le garçon à sa maman 11.59%
Petite faiblesse 17.39%
Blue 1.44%
Un qui la filme 1.44%
Dirty slapping 1.44%
Freund 13.04%
Mon copain Rachid 31.88%
Starcrossed 21.73%
69 personnes ont répondu à votre sondage



    Merci à tous ! à l'année prochaine !

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Plaisir de trouver sur mon corps les traces d'une nuit d'amour...

Les yeux intenses de rêves, de ta beauté, de ton désir.

Les lèvres soignées par la douceur, et tes baisers.

Le souvenir conquis du goût de ton sexe. Jusqu'à trouver le mien, inscrit profond dans ta bouche.

Ma main ki tient ta nuque, le frolement de tes seins... Un frisson sur mon torse encore nu.

La teub, humide de toi, contre ma ceinture, rhabillée. Vibrante de sentir ton sexe s'ouvrir. Encore.

Ma peau ki s'éloigne, en réclamant tes griffes.

S'aimer parfois... Frémir.





 Lire la version initiale, sur le blog de DSP 






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        En muay thai, le mongkon symbolise le respect k'on doit à son entraineur. Entourant la tête du nak dans les instants qui précèdent le combat, il le protège en attirant la clémence de Dieu. Kan on le porte, pendant la danse, ça nous permet de prendre conscience de notre force et de croire à notre invulnérabilité. Pour bien combattre, j'ai toujours eu besoin de me sentir le serviteur d'un club ou d'un entraineur. De disparaitre en tant ke personne. De devenir un autre. Le mongkon aide à cette métamorphose.
 

        Le Ram muay permet aussi de renforcer la concentration
ki va servir dans le match. En tout cas kan on aime exécuter cette danse. Je crois k'elle est magique : celui ki entre le moins dedans perd toujours le combat ; elle assome celui ki se demande en dansant ce ke ses copains pensent de lui. La boxe, c'est la discipline, l'humilité, la disparition de l'ego. Et un soupçon de bluff, bien placé.
 

 
 



 


 

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Trop fort !



Pateauger dans l'eau kel kiff !






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