à Fiso, Yohan, Superebeu, Olivier, Boby, Igor, Kamel, Bougrenette
Je sais c'est sûrement con mais j'avais envie de vous offrir ça, au retour d'une journée chez le daron et la darone :
"Dans les grandes villes ou les petits villages
Devant nous défilent de jolis paysages
Ma
famille à moi c'est celle que j'ai choisie
Car on a besoin d'affection dans la
vie
Venez avec
nous
Dans nos aventures
Plus on est de fous
Et moins la
vie est dure
Je suis sans
famille
Et je m'appelle Rémi
Et je me balade dans la vie"
Pour dire ke c'était pas gagné ke j'devienne ki je suis.
à
Fiso et
Incompréhensions, les deux chaudasses malines du net.
J'sais pas combien ya de neurones entre la zone cérébrale du combat et celle de la baise mais à mon avis, à notre fabrication, ça s'est joué
de peu que ce soit la même.
Kan les combattants sont des sensitifs : kan on sent l'adversaire plutôt ke le regarder, kan on se colle à lui, k'on le palpe avec tout notre corps pour s'en faire une idée
et comprendre ses mouvements. Alors, c'est vraiment comme si on baisait, la trique en moins.
Ou alors, c'est ke je nike comme je combats, et ke j'me trompe depuis le début de ma sexualité.
(Cliquez sur la toff pour lire sa version à Elle)
Ma tête abimée. La lèvre éclatée. Cheveux encore mouillés. Peau dorée par l'été.
Sa façon de se blottir. Cette manière de me couvrir. Ses cils à peine éclairés.
Ma force à réconforter. Une ténacité. De la tendresse cachée. Mon animalité.
Un truc compliké : sa façon de m'aimer. Elle m'accepte comme elle est. J'en suis tout troublé.
Ma semence ki s'écoule sans ke je puisse contrôler.
Et son rire d'assoiffée.
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Publié dans : Branleur né - X
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